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Maje

maje_fw13_look-311La charmante et fraîche marque Maje, nous la devons à Judith Milgrom. Née au Maroc, elle passe son enfance aux côtés de sa mère et de sa grand-mère qui l’initient aux plaisirs de la couture, du tricot, et de broderie. C’est à cette époque qu’elle découvre le plaisir des choses faites mains.

Elle s’amuse avec les chutes, et confectionnent des costumes pour petites filles. Adolescente, elle déménage à Paris, et chine aux puces : sa passion du vêtement se développe, et elle aime ceux qui racontent une histoire. Elle se formera pendant 5 ans auprès de différentes maisons de couture, puis décide de lancer sa propre marque, pour proposer sa propre vision de la mode : Maje naît en 2000.

Son concept est de créer des pièces pour tous les moments de la journée, son inspiration est ethno-chic, sa pièce phare est la robe, mais aussi les blouses lingeries, ou les jupons, déclinés en chocolat ou rose thé. Malheureusement, même si les prix se voulaient au départ démocratiques, Maje n’est pas accessible pour tous les porte-monnaies…

Ces derniers temps, la marque se diversifie, créant une ligne lingerie, puis une ligne enfant, et souhaitant se lancer dans le vestiaire homme. Maje devient un véritable lifestyle…

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Vivienne Westwood

Funkshion Vivienne Westwood Miami Fashion WeekOn retrouve encore aujourd’hui l’influence punk chez les plus grands designers, tels que John Galliano, ou Alexander Mc Queen. Il ne faut pas oublier une de celles qui fut à l’origine de ce mouvement légendaire : Vivienne Westwood.

Née en 1941 dans un petit village anglais, élevée dans les traditions calvinistes, elle fut enseignante jusqu’en 1971 dans une école primaire de Londres. Noctambule, elle rencontre le directeur de night club Derek Westwood, qu’elle épouse en 1962, mariage de courte durée, puisqu’ils divorcent 4 ans après, et qu’en 1967 elle rencontre Malcom McLauren.

Celui-ci était le manager du groupe New York Dolls puis des Sex Pistols, tous les 2 légendes du style punk qui est en train d’éclore en Angleterre. Vivienne ouvre sa boutique en 1971, et peu à peu y présente ses créations, toutes faites de cuir, zips, chaînes… D

ans les Années 80, elle fait partie des designers les plus affluents, et elle sera 3 fois primée British Designer of the Year. A sa manière très anti-conformiste et rebelle, elle contribuera à l’évolution de la société anglaise; et bien sûr, elle révolutionnera le monde de la mode avec ses vêtements punk glamour, qui allient trash et références historiques.

Pour preuve, en 2004-2005, le Victoria and Albert Museum lui consacrera une rétrospective, qui tourna ensuite dans le monde entier…

Yohji Yamamoto

yamamoto-yohjiA l’occasion de sa dernière collection pour hommes, le grand créateur Yohji Yamamoto a décidé de se rendre lui-même hommage.

Alors que tout le monde reconnaît l’influence colossale qu’eut son vestiaire des années 80 sur les tendances actuelles de la mode, il cite le dit vestiaire dans de multiples références, telles que le pantalon raccourci, le costume en laine bouillie, ou les docksides hautes.

Un rien mégalomane, me direz vous, mais à juste titre. Le designer japonais fait partie des créateurs les plus influents du milieu de la mode, encore aujourd’hui. Il faut dire que son travail est extrêmement rigoureux et intellectuel, mais aussi empreint d’une beauté intemporelle et interculturelle.

Quand il s’installe à Paris en 1981 et présente les collections de « Comme des garçons » avec sa petite amie Rei Kawakubo, leur esthétique si particulière choque ou enthousiaste : c’est le propre même de l’avant-gardisme.

La nouvelle génération de créateurs de l’époque adorent et s’en inspirent. C’est pourquoi à présent, Yamamoto compte plus de 150 points de vente à travers le monde, et enchante encore la fashion sphere avec son esthétique androgyne.

Les sandales ethniques

sandalesLa tendance amérindienne est évidente cet été avec les pièces etno-chic proposées par la marque Pendleton associée à Opening Ceremony ou encore avec le pantalon itak de chez Zara.

Même les accessoires suivent cette mode. Ainsi les sandales perlées Pencey sont parfaitement dans l’air du temps avec leur coup de pied en cuir orné d’un pompon et leurs larges brides de perles multicolores laissant deviner des motifs aztèques.

De plus, ces sandales ethno-chic – bien plus désirables que dernières sandales Birkenstock – apporteront une touche de fantaisie aux looks minimalistes du moment et feront merveille aussi bien avec une longue robe noire qu’avec un slim délavé coupé court.

Natalia Vodianova

936full-natalia-vodianovaNatalia Vodianova est née à Gorki, petit village à quelques centaines kilomètres de Moscou, dans une famille aux revenus modestes. C’est d’ailleurs pour survenir aux besoins des siens, et en particulier de sa soeur handicapée, qu’elle décide à 15 ans de démarcher les agences de mannequins.

Après un refus, elle se fait booker. Un photographe travaillant pour l’agence française Viva la remarque, et voici Natalia partie pour Paris, à 17 ans à peine. Elle fait sensation dans le milieu, grâce à sa moue espiègle mais candide, et à son physique de femme-enfant.

A 18 ans, elle rencontre l’homme de sa vie, Justin Portman, et tombe enceinte. Cela ne l’empêche pas de reprendre le travail seulement quelques semaines après son accouchement : Elle devient l’égérie de Gucci, et ouvre le défilé YSL à Paris…

En 2001, elle est même nommée « plus grande sensation du monde des mannequins » par le magazine W. A présent, c’est la mère de 3 enfants, et continue à briller au firmament…

Que mangent les mannequins ?

Si l’on en croit l’enquête réalisée récemment par le magazine Harper’s Bazaar, les top models adopteraient face au petit déjeuner la même attitude responsable que la plupart d’entre nous.

Model-EatingEn effet, au vu de la composition du premier repas de leur journée, il semble que la minceur de Jessica Stam, d’Abbey Lee, de Liu Wen, d’Anja Rubik ou encore de Chanel Iman ne soit pas due à un mauvais comportement alimentaire, mais plutôt à une bonne hygiène de vie.

Ainsi, bien que la pression subie par les mannequins de mode pour garder leur corps de rêve soit forte, toutes ne tombent pas dans les privations, les jeûnes, voire l’anorexie, mais pratiquent un sport tout en profitant de leur constitution fine d’origine.

Bien sûr, tout ceci est à prendre avec des pincettes, nombreux étant les exemples de mannequins ayant eu des problèmes avec leur alimentation. Certaines en sont même d’ailleurs mortes

Olga Kurylenko

18On a tendance à se méfier très fort quand on entend dire que telle mannequin se lance dans le cinéma. En effet, on se souvient des déboires de Cindy Crawford par exemple, qui fut navrante dans « Fair Game »…

Mais cette fois, on s’incline, et on admet que parfois, deux talents peuvent parfois sommeiller en la même personne… Oui, énervant mais vrai : l’ex – top model Olga Kurylenko est une bombe à l’écran.

Née en Ukraine en 1979, la jeune Olga coule des jours tranquilles, jusqu’à un voyage à Moscou, où, dans la rue, elle est repérée par un bookeur qui l’emmène illico à Paris. Tout de suite, elle devient la chouchoute de grandes marques : elle fera la campagne de pub de Clarins, et d’Héléna Rubinstein, puis on la verra poser pour Lejaby lingerie, Sisley, Kenzo…

Mais Olga se sent très vite attirée par le cinéma, prend des cours de théâtre, et, comme tout ce qu’elle touche se transforme en or, la voilà très vite dans « l’annulaire » (pour lequel elle eut le prix de la meilleure actrice au festival de Brooklyn), puis dans « Quantum of Solace » ou encore « Oblivion »… A présent, tous les yeux sont braqués sur elle : une nouvelle étoile est-elle née?…

Balenciaga

balenciaga-11Cristobal Balenciaga est né en 1895 à Getaria, dans les pays basques espagnols. S’il a toujours travaillé dans le milieu de la mode, il commence en tant qu’acheteur. Il achète les tenues de Madeleine Vionnet, Coco Chanel, et Elsa Schiaparelli, les découd et les recoud, pour étudier leur structure.

C’est ainsi qu’il deviendra un des premiers et seuls stylistes qui sache coudre. Il ouvre une première boutique à San Sebastian, puis plusieurs autres en Espagne. En 1937, il fuit la guerre et s’installe à Paris. C’est là que le succès lui sourit.

Il ouvre un atelier au 10 avenue George V, et présente sa première collection. Le public et la presse aiment unanimement. La seconde guerre mondiale ne l’empêche pas de continuer, au contraire : la pénurie le pousse à travailler ses coupes pour créer du volume avec un minimum de tissu.

Si bien qu’en 1948, la première boutique Balenciaga ouvre ses portes. Il révolutionna le monde de la mode, avec ses tailleurs décintrés, ses baby dolls, ses robes chemises et ses tuniques. Depuis 1995, la maison est entre les mains talentueuses de Nicolas Ghesquière, qui perpétue et réinvente l’héritage Balenciaga. Ses collections sont appréciées de toutes les fashionistas, dont notamment Elena Perminova et Kate Moss…

Gemma Ward

25478_gemmmamarieclaireint1C’est une des beautés les plus atypiques qu’on ait pu apercevoir sur les podiums : Gemma Ward subjugue toujours par son air mutin et gracile, de poupée angélique venue d’ailleurs.

Mais ce qui est le plus fou, c’est qu’elle sait sur commande se moduler, devenir quasiment une autre, que l’on ne reconnaît quasiment pas, pour coller aux mieux aux désirs du créateur : tour à tour angélique, cavalière, boudeuse, tigresse, on a l’impression d’une actrice entrant dans la peau d’un nouveau personnage à chaque fois qu’elle enfile un vêtement.

Il faut dire que la vocation première de la jeune fille était le cinéma. En 2001, avant sa carrière de top, elle joue dans un film australien. Mais quand, lors d’un concours de beauté télévisé, elle est repérée , et signe son premier contrat avec IMG New York, elle décide de laisser la comédie de côté quelques temps.

Bien lui en prit, car le succès ne se fait pas attendre : Anna Wintour la remarque, et lui fait faire la couverture de Vogue US, chose exceptionnelle pour une fille de son âge. Evidemment, après ça, elle défile chez tous les grands : Valentino, Versace, Balenciaga…Et récemment, Calvin Klein l’a choisi pour incarner son égérie pour le nouveau parfum « Obsession Night ».

Louis Vuitton

172226C’est en 1821 dans le Jura que naquit le petit Louis Vuitton, d’un père menuisier. Mais à 14 ans à peine, il va à pied à Paris, pour apprendre le métier de « layetier-emballeur-malletier ».

Il y emballe les affaires des gens riches qui voyagent, et apprend à confectionner des malles. C’est l’époque de l’essor des transports, et les bagages ne sont plus adaptés à la soif de voyager des classes aisées. C’est pourquoi, visionnaire, Louis Vuitton crée sa propre entreprise pour des bagages plus fonctionnels.

Bien sûr, le succès est immédiat, et la petite enseigne prend des allures de géante. George, le fils de Louis, pousse celui-ci à se développer à l’étranger, et des boutiques voient le jour à Londres et à New York. A la mort de Louis, c’est d’ailleurs George qui prendra les rênes, mettant un point d’honneur à toujours être à la pointe de l’innovation.

C’est lui qui conçoit la fameuse toile « monogramme LV », et qui met au point une nouvelle matière, le « gris trianon », extrêmement résistante, imperméable, et légère (une matière que l’on retrouve d’ailleurs sur certains sacs, à l’instar des sac Céline). Vuitton est devenu aujourd’hui le symbole du luxe à la française.