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COS

444Pour les inconditionnelles de H&M qui pourtant voudraient avoir quelques basics moyen/haut de gamme, pour les femmes qui aiment les articles luxueux mais dont le porte-monnaie ne suit pas, l’adresse à noter est la suivante : 4 rue des Rosiers.

L’ouverture de COS, le nouveau-né de H&M, était attendue depuis des années déjà. En effet, les modeuses de retour de Londres ou de la Belgique ne manquaient pas de se pavaner devant leurs copines envieuses, avec leurs nouveaux articles venus des flagships COS de là-bas.

Il faut dire que le concept a tout pour plaire : enfin du prêt-à-porter chic mais à portée de porte-monnaie ! Les vêtements, hommes ou femmes sont vraiment très élégants, et constitueront des basics de qualité : on peut enfin s’acheter un trench, une veste en cuir, ou du cachemire, sans se ruiner.

Pour les concepts de base, Collection Of Style reste près des valeurs prônées par H&M : il n’utilise pas de vraie fourrure, et seulement du cuir d’animaux dont la viande est consommée.  De plus, comme son confrère suédois, il s’engage à un réassort quotidien ; ce qui nous permettra d’aller très vite les dévaliser…

Maje

maje_fw13_look-311La charmante et fraîche marque Maje, nous la devons à Judith Milgrom. Née au Maroc, elle passe son enfance aux côtés de sa mère et de sa grand-mère qui l’initient aux plaisirs de la couture, du tricot, et de broderie. C’est à cette époque qu’elle découvre le plaisir des choses faites mains.

Elle s’amuse avec les chutes, et confectionnent des costumes pour petites filles. Adolescente, elle déménage à Paris, et chine aux puces : sa passion du vêtement se développe, et elle aime ceux qui racontent une histoire. Elle se formera pendant 5 ans auprès de différentes maisons de couture, puis décide de lancer sa propre marque, pour proposer sa propre vision de la mode : Maje naît en 2000.

Son concept est de créer des pièces pour tous les moments de la journée, son inspiration est ethno-chic, sa pièce phare est la robe, mais aussi les blouses lingeries, ou les jupons, déclinés en chocolat ou rose thé. Malheureusement, même si les prix se voulaient au départ démocratiques, Maje n’est pas accessible pour tous les porte-monnaies…

Ces derniers temps, la marque se diversifie, créant une ligne lingerie, puis une ligne enfant, et souhaitant se lancer dans le vestiaire homme. Maje devient un véritable lifestyle…

Les sandales ethniques

sandalesLa tendance amérindienne est évidente cet été avec les pièces etno-chic proposées par la marque Pendleton associée à Opening Ceremony ou encore avec le pantalon itak de chez Zara.

Même les accessoires suivent cette mode. Ainsi les sandales perlées Pencey sont parfaitement dans l’air du temps avec leur coup de pied en cuir orné d’un pompon et leurs larges brides de perles multicolores laissant deviner des motifs aztèques.

De plus, ces sandales ethno-chic – bien plus désirables que dernières sandales Birkenstock – apporteront une touche de fantaisie aux looks minimalistes du moment et feront merveille aussi bien avec une longue robe noire qu’avec un slim délavé coupé court.

Audrey Hepburn

audrey-hepburnActrice avant tout, Audrey Hepburn fut également, et demeure encore aujourd’hui, une icône de mode qui fait figure de référence en matière d’élégance.

Née en Hollande, elle fait le début de sa scolarité dans un pensionnat anglais, mais se voit rapatriée quand la 2de Guerre Mondiale éclate. S’ensuivent de nombreuses années de privation, qui la fragiliseront pour toujours.

Elle se passionne pour la danse classique qu’elle étudie au Conservatoire, et en 1945 elle part pour Amsterdam afin d’y suivre les cours de Sonia Gaskell. Mais elle n’est pas assez douée pour devenir danseuse étoile, c’est pourquoi elle auditionne pour la comédie musicale « High Button Shoes » : elle y obtient un petit rôle, mais se fait remarquer.

En 1951, Colette lui propose le premier rôle dans sa pièce « Gigi », qui, en dépit d’être mal reçue par le public, révèle Audrey à celui-ci. Elle devient ensuite l’héroïne de « Vacances romaines » de Willaim Wyler, qui sort en 1953 et est un véritable succès.

Puis vient « Sabrina », qui entérine le début de sa collaboration avec Hubert de Givenchy. Celui-ci deviendra son costumier attitré dans sous ses films, et avec lui, Audrey crée le « style Hepburn ».

Balenciaga

balenciaga-11Cristobal Balenciaga est né en 1895 à Getaria, dans les pays basques espagnols. S’il a toujours travaillé dans le milieu de la mode, il commence en tant qu’acheteur. Il achète les tenues de Madeleine Vionnet, Coco Chanel, et Elsa Schiaparelli, les découd et les recoud, pour étudier leur structure.

C’est ainsi qu’il deviendra un des premiers et seuls stylistes qui sache coudre. Il ouvre une première boutique à San Sebastian, puis plusieurs autres en Espagne. En 1937, il fuit la guerre et s’installe à Paris. C’est là que le succès lui sourit.

Il ouvre un atelier au 10 avenue George V, et présente sa première collection. Le public et la presse aiment unanimement. La seconde guerre mondiale ne l’empêche pas de continuer, au contraire : la pénurie le pousse à travailler ses coupes pour créer du volume avec un minimum de tissu.

Si bien qu’en 1948, la première boutique Balenciaga ouvre ses portes. Il révolutionna le monde de la mode, avec ses tailleurs décintrés, ses baby dolls, ses robes chemises et ses tuniques. Depuis 1995, la maison est entre les mains talentueuses de Nicolas Ghesquière, qui perpétue et réinvente l’héritage Balenciaga. Ses collections sont appréciées de toutes les fashionistas, dont notamment Elena Perminova et Kate Moss…

Louis Vuitton

172226C’est en 1821 dans le Jura que naquit le petit Louis Vuitton, d’un père menuisier. Mais à 14 ans à peine, il va à pied à Paris, pour apprendre le métier de « layetier-emballeur-malletier ».

Il y emballe les affaires des gens riches qui voyagent, et apprend à confectionner des malles. C’est l’époque de l’essor des transports, et les bagages ne sont plus adaptés à la soif de voyager des classes aisées. C’est pourquoi, visionnaire, Louis Vuitton crée sa propre entreprise pour des bagages plus fonctionnels.

Bien sûr, le succès est immédiat, et la petite enseigne prend des allures de géante. George, le fils de Louis, pousse celui-ci à se développer à l’étranger, et des boutiques voient le jour à Londres et à New York. A la mort de Louis, c’est d’ailleurs George qui prendra les rênes, mettant un point d’honneur à toujours être à la pointe de l’innovation.

C’est lui qui conçoit la fameuse toile « monogramme LV », et qui met au point une nouvelle matière, le « gris trianon », extrêmement résistante, imperméable, et légère (une matière que l’on retrouve d’ailleurs sur certains sacs, à l’instar des sac Céline). Vuitton est devenu aujourd’hui le symbole du luxe à la française.

Talons ou compensées ?

talon_hautLe choix entre des chaussures à talons classiques, recherchées pour affiner la silhouette et des chaussures à semelle compensée résolument tendance est difficile à faire.

En effet, ces fameuses compensées à semelle de bois ou de liège qui se sont répandues durant les années d’occupation en France en raison du manque de cuir, ont été remises au goût du jour en 1977 par le couturier Yves Saint Laurent avec sa collection rendant hommage aux années 40.

Depuis, sans cesse réinventées par les stylistes, les compensées ont gagné en élégance. Heureusement le choix ne s’impose plus aujourd’hui car la créativité des stylistes et les progrès techniques actuels ont permis la naissance d’un modèle de chaussure hybride: sorte de compensée ultra effilée, à ne pas confondre cependant avec le stiletto.

C’est ainsi que des compensées hybrides sont d’ores et déjà en vente chez Topshop mais les modèles proposés ne seront certainement pas aussi élégants que le modèle de luxe Tobitha Simmons qui fait davantage figure d’objet de design.

Tendances été 2013

beauty-trend-summer-2013-eye-brow-shapeAu vu des collections printemps/été 2013 présentées par les créateurs, on peut se faire une idée de ce que sera la mode été 2013.

Ainsi pour suivre les tendances de la prochaine saison on pourra opter pour une allure de sirène en revêtant des vêtements aux découpes sexy, taillés dans des matières scintillantes, adopter un style année 20 en choisissant une petite robe d’été taille basse, froufroutante sur le genou, ou obtenir une silhouette plus candide grâce à des toilettes faussement sages réalisées en dentelle et mousseline transparentes.

A moins que l’on préfère le style sportif des vestes zippées et des tops US XXL. De plus, quelques pièces originales se feront certainement remarquer cet été comme la jupe s’arrêtant entre le genou et la cheville, le perfecto décliné en teintes pastel, le boléro de torero revisité en mode urbain et le pantalon de pyjama qui voudrait devenir une sorte de pantalon d’intérieur.

Vanessa Bruno

vanessa_bruno_mode_uneVous avez sans doute déjà entendu parler du cabas Vanessa Bruno, devenu depuis un classique incontournable. Mais la créatrice du même nom, comme vous le savez sans doute, a aussi à son actif toute une série de collections de prêt-à-porter.

Il faut dire que tout la prédisposait à se lancer dans la mode : la jeune danoise fut élevée dans un « véritable bouillon de mode », avec une mère mannequin et un père créateur de Cacharel.

D’ailleurs, elle embrassera à 15 ans une carrière de top, mais se lassera vite. Ainsi, elle préfèrera la création, qu’elle apprit au Canada, pour enfin lancer sa 1ère collection à Paris. A 24 ans seulement, elle lance sa marque, et en 1998 éclot la première boutique Vanessa Bruno à Paris.

Tout le monde l’adore, et parmi ses plus grandes inconditionnelles, on peut compter Vanessa Paradis, Elodie Bouchez et Charlotte Gainsbourg, qui n’ont pu résister à l’esprit charmeur, à la fraîche subtilité, et à l’élégance casual de la griffe.

Isabel Marant

Thomas Humery Isabel Marant-7219Elle semble lire dans nos pensées, et réaliser les vêtements dont on rêve : Isabel Marant a su créer un vestiaire qui nous est cher et familier. C’est à 15 ans qu’elle commence à coudre avec frénésie, et elle réalise assez vite qu’elle en fera son métier, devant le succès qu’elle rencontre en vendant ses créations aux Halles.

Après le Bac, elle suit donc les cours du studio Berçot, et, diplôme en poche, commence le métier de styliste chez Michel Klein. Elle se lance ensuite dans une ligne de bijoux et d’accessoires, et en 1994, elle crée enfin son enseigne, et sa première collection de vêtements.

Son souhait est avant tout de concevoir des vêtements qu’elle portera avec plaisir, et elle cherche à dessiner un vestiaire à la fois cosy et pointu, à mi-chemin entre la mode hype chic et le confortable. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle fait subir à ses vêtements de multiples lavages et détend les coutures.

Elle affectionne particulièrement les silhouettes un peu masculines, et les teintes un peu passées comme le gris ou la violine. Et la bonne nouvelle est que depuis 2004, elle décline les mêmes concepts dans une ligne enfant.

Aujourd’hui, la créatrice est connue pour ses silhouettes streets appréciées de fashionistas, dont une des composante est sans conteste les fameuses sneakers Isabel Marant