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Louis Vuitton

172226C’est en 1821 dans le Jura que naquit le petit Louis Vuitton, d’un père menuisier. Mais à 14 ans à peine, il va à pied à Paris, pour apprendre le métier de « layetier-emballeur-malletier ».

Il y emballe les affaires des gens riches qui voyagent, et apprend à confectionner des malles. C’est l’époque de l’essor des transports, et les bagages ne sont plus adaptés à la soif de voyager des classes aisées. C’est pourquoi, visionnaire, Louis Vuitton crée sa propre entreprise pour des bagages plus fonctionnels.

Bien sûr, le succès est immédiat, et la petite enseigne prend des allures de géante. George, le fils de Louis, pousse celui-ci à se développer à l’étranger, et des boutiques voient le jour à Londres et à New York. A la mort de Louis, c’est d’ailleurs George qui prendra les rênes, mettant un point d’honneur à toujours être à la pointe de l’innovation.

C’est lui qui conçoit la fameuse toile « monogramme LV », et qui met au point une nouvelle matière, le « gris trianon », extrêmement résistante, imperméable, et légère (une matière que l’on retrouve d’ailleurs sur certains sacs, à l’instar des sac Céline). Vuitton est devenu aujourd’hui le symbole du luxe à la française.

Le look de Miranda Kerr

ImageMiranda Kerr fait partie de ces top models qui savent apprendre au contact des plus grands créateurs, photographes et rédactrices de mode. Apprendre quoi ? Le bon goût, ce qui n’est pas évident à acquérir.

Ainsi, nous découvrons sur des clichés de la belle pris à Sydney que celle-ci maîtrise à la perfection l’art du mix and match. Miranda porte une mini jupe léopard, qui en soi pourrait paraître un peu too much, mais qu’elle associe avec beaucoup d’intelligence à un tee-shirt gris loose et sporty, un blazer boyish, et des bottes lacées plates.

Elle a tout compris : le fait de mixer les genres permet d’assumer sans problème des pièces très fortes comme les mini. Du coup, mademoiselle Kerr est pile poil dans l’air du temps, dans un style très boyish sexy, en nous donnant en plus l’impression qu’elle a pris seulement deux minutes pour s’habiller ce matin ! Rageant, surtout que niveau poids Miranda Kerr semble ne faire aucun effort pour rester mince …

Lily Donaldson

Lily-DonaldsonLily Donaldson possède une beauté toute particulière, faite d’un grand naturel et d’une grâce angélique.

Il faut dire que, côté naturel, elle a été entraînée dès son plus jeune âge à garder sa spontanéité face à l’appareil photo : son père est le célèbre photographe Matthew Donaldson, et ; bien sûr, il s’en donne à cœur joie pour shooter sa petite fille.

Mais c’est lors d’une après-midi dans les magasins avec ses parents que Lily, qui n’a que 13 ans à l’époque, est repérée par une chasseuse de têtes, subjuguée par la grâce et la beauté de la jeune fille.

Alors commencent pour Lily toute une série de défilés pour automne hiver 2004-2005 : Vuitton, Yves Saint Laurent, Chanel… Puis, elle sera photographiée par les plus grands : Steven Meisel, Satoshi Saikusa, Corine Day, … et elle fera son apparition dans le Vogue italien, consécration pour toute mannequin débutante.

Et puis, en 2005, elle est découverte du grand public quand elle est nominée pour la catégorie meilleure model de l’année aux Britsh Fashion Awards.

Natasha Poly

natasha-poly-muse-magazineNatasha Poly possède cette beauté vraiment spéciale, cet aura énigmatique, cette classe particulière que l’on ne retrouve quasiment que dans les models venant de l’Est. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle fit une entrée fracassante dans le milieu de la mode.

Repérée par l’agence Women, elle arrive en 2003 à Paris, et dès septembre de cette année, elle participe au défilé d’Emmanuel Ungaro. A partir de ce moment, ça l’arrête plus pour la belle Russe, qui défilera dans plus de 50 shows pour la saison automne-hiver 2004-2005, et qui très vite fera les couvertures de plusieurs vogues. Projetée en pleine gloire, elle côtoie très vite les plus grands.
Et en 2005, elle enchaîne les campagnes, allant jusqu’à participer à la fameuse campagne de publicité Gucci filmée par David Lynch. On lui souhaite de continuer sur cette lancée, car c’est un vrai bonheur d’avoir cette fille sur nos podiums, qui semble tellement fraîche et heureuse de faire son métier

Tommy Hilfiger

zoom1_04_0857829137_100_OB_FNTDans le style casual huppé pour jeunes bourgeois branchés, il n’y a pas que Ralph Lauren ! En effet, si le poney au galop est connu de tous, qui n’a jamais vu le drapeau tricolore symbole de la griffe Tommy Hilfiger ?
Ce créateur originaire de NYC a su devenir une figure clé de l’élégance sportswear, un rien élitiste mais tellement branchée ! Et pourtant, il commença sa carrière en customisant des jeans pattes d’eph’. Mais très vite, le jeune homme débordant d’ambition crée le People’s Place, qui propose de la mode mais aussi des performances, et qui acquiert une grande renommée. En 1984, il crée enfin sa propre griffe, et lance sa 1ère collection hommes ; et le reste suit : collection femmes, puis enfants, puis accessoires et chaussures.
Et c’est enfin la consécration en 1995 : il obtient le prix Menswear Designer of the year du CFDA.
Mesdames et messieurs les parisiens, avis à la population : depuis 2006 Tommy Hilfiger a ouvert un flagship à Paris !

Freida Pinto

Freida Pinto, c’est la révélation du film de Danny Boyle, « Slumdog Millionaire« , dont l’énorme succès irradie aussi sur les acteurs. Miss Pinto est née à Bombay, dans une famille aisée, et suit des cours d’anglais au St Xavier’s College à Mumbay. Mais sa beauté et sa grâce naturelle lui permettent d’intégrer l’agence Elite India, qui la booke rapidement pour les campagnes publicitaires de De Beers, eBay, ou encore Visa.

Elle fait même la couverture de quelques magazines, et présente des shows télévisés. Mais c’est lors du casting de « Slumdog » que sa destinée prend réellement un autre tournant : Danny Boyle lui offre le rôle de Latika, qui, il en est sûr, est fait pour elle. A sa sortie, le film est couronné de succès, et reçoit 8 Oscars.

Le grand public découvre émerveillé cette déesse indienne radieuse, qui fera la couverture de Vogue Inde, et sera interviewée dans Vanity Fair. On risque de la voir encore longtemps au grand écran, puisque Woody Allen a également fait appel à elle dans un de ses films…