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Maje

maje_fw13_look-311La charmante et fraîche marque Maje, nous la devons à Judith Milgrom. Née au Maroc, elle passe son enfance aux côtés de sa mère et de sa grand-mère qui l’initient aux plaisirs de la couture, du tricot, et de broderie. C’est à cette époque qu’elle découvre le plaisir des choses faites mains.

Elle s’amuse avec les chutes, et confectionnent des costumes pour petites filles. Adolescente, elle déménage à Paris, et chine aux puces : sa passion du vêtement se développe, et elle aime ceux qui racontent une histoire. Elle se formera pendant 5 ans auprès de différentes maisons de couture, puis décide de lancer sa propre marque, pour proposer sa propre vision de la mode : Maje naît en 2000.

Son concept est de créer des pièces pour tous les moments de la journée, son inspiration est ethno-chic, sa pièce phare est la robe, mais aussi les blouses lingeries, ou les jupons, déclinés en chocolat ou rose thé. Malheureusement, même si les prix se voulaient au départ démocratiques, Maje n’est pas accessible pour tous les porte-monnaies…

Ces derniers temps, la marque se diversifie, créant une ligne lingerie, puis une ligne enfant, et souhaitant se lancer dans le vestiaire homme. Maje devient un véritable lifestyle…

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H&M, nouvelle collection

Style: "CAK_091109_HM 19 H2 FLASH +2"H&M lance une collection de vêtements pour cet été dont une partie des bénéfices serviront à sensibiliser les jeunes aux risques de contamination par le sida.

C’est pourquoi, rejoignant le programme « Designers Against AIDS », l’enseigne suédoise proposera, dès le mois de juillet et peu avant le lancement de sa très attendue (et le mot est faible) collection Isabel Marant H&M, des pièces printanières correspondant au dress code en vigueur lors des festivals de musique.

En effet, les influences hippie, glamour, rock et ethnique se mélangent dans ce vestiaire étudié pour séduire une clientèle jeune et passionnée de musique. D’ailleurs, c’est à deux enfants de stars de la musique qu’à été confiée la promotion de cette nouvelle collection.

Il s’agit de Lou Doillon et Lizzie Jagger qui incarnent à merveille cette liberté revendiquée par la jeunesse assidue aux festivals. Toutefois, au delà de la cible visée, la fraicheur et la légèreté de cette ligne d’été H&M est susceptible de toucher un large public.

Yohji Yamamoto

yamamoto-yohjiA l’occasion de sa dernière collection pour hommes, le grand créateur Yohji Yamamoto a décidé de se rendre lui-même hommage.

Alors que tout le monde reconnaît l’influence colossale qu’eut son vestiaire des années 80 sur les tendances actuelles de la mode, il cite le dit vestiaire dans de multiples références, telles que le pantalon raccourci, le costume en laine bouillie, ou les docksides hautes.

Un rien mégalomane, me direz vous, mais à juste titre. Le designer japonais fait partie des créateurs les plus influents du milieu de la mode, encore aujourd’hui. Il faut dire que son travail est extrêmement rigoureux et intellectuel, mais aussi empreint d’une beauté intemporelle et interculturelle.

Quand il s’installe à Paris en 1981 et présente les collections de « Comme des garçons » avec sa petite amie Rei Kawakubo, leur esthétique si particulière choque ou enthousiaste : c’est le propre même de l’avant-gardisme.

La nouvelle génération de créateurs de l’époque adorent et s’en inspirent. C’est pourquoi à présent, Yamamoto compte plus de 150 points de vente à travers le monde, et enchante encore la fashion sphere avec son esthétique androgyne.

Les sandales ethniques

sandalesLa tendance amérindienne est évidente cet été avec les pièces etno-chic proposées par la marque Pendleton associée à Opening Ceremony ou encore avec le pantalon itak de chez Zara.

Même les accessoires suivent cette mode. Ainsi les sandales perlées Pencey sont parfaitement dans l’air du temps avec leur coup de pied en cuir orné d’un pompon et leurs larges brides de perles multicolores laissant deviner des motifs aztèques.

De plus, ces sandales ethno-chic – bien plus désirables que dernières sandales Birkenstock – apporteront une touche de fantaisie aux looks minimalistes du moment et feront merveille aussi bien avec une longue robe noire qu’avec un slim délavé coupé court.

Mademoiselle Agnès

Mademoiselle Agnes-PPF-041298Mademoiselle Agnès fait partie de ces quelques électrons libres de l’univers de la mode, insaisissables, inclassables, mais qui sont indispensables au bien-être du milieu. Et pourtant, elle n’est ni mannequin, ni créatrice, ni grande rédactrice de mode…

C’est à une terrasse de café que son cran lui permet de signer son premier contrat : elle entend à la table à côté d’elle qu’on recherche une rédactrice au journal « 7 à Paris », et elle se propose.

C’est ainsi qu’à 22 ans, la jeune Mademoiselle Agnès débute sa carrière. Elle rencontre tout le gratin lors de ses reportages, et s’en fait des amis. Ainsi, elle intègrera grâce à ses relations Canal +, en tant que présentatrice météo complètement délurée, puis comme analyste de mode.

Et un beau jour, elle décide qu’elle veut monter sa propre boîte de production, avec son ami Loïc Prigent : « Lalala » voit le jour, qui distille une flopée de reportages frais et originaux.

Mais la belle Agnès a plus d’un tour dans son sac, et on peut aussi admirer ses talents de comédienne dans « Mariage surprise » d’Axelle Laffont, et d’égérie dans la dernière campagne de Weill

Que mangent les mannequins ?

Si l’on en croit l’enquête réalisée récemment par le magazine Harper’s Bazaar, les top models adopteraient face au petit déjeuner la même attitude responsable que la plupart d’entre nous.

Model-EatingEn effet, au vu de la composition du premier repas de leur journée, il semble que la minceur de Jessica Stam, d’Abbey Lee, de Liu Wen, d’Anja Rubik ou encore de Chanel Iman ne soit pas due à un mauvais comportement alimentaire, mais plutôt à une bonne hygiène de vie.

Ainsi, bien que la pression subie par les mannequins de mode pour garder leur corps de rêve soit forte, toutes ne tombent pas dans les privations, les jeûnes, voire l’anorexie, mais pratiquent un sport tout en profitant de leur constitution fine d’origine.

Bien sûr, tout ceci est à prendre avec des pincettes, nombreux étant les exemples de mannequins ayant eu des problèmes avec leur alimentation. Certaines en sont même d’ailleurs mortes

Olga Kurylenko

18On a tendance à se méfier très fort quand on entend dire que telle mannequin se lance dans le cinéma. En effet, on se souvient des déboires de Cindy Crawford par exemple, qui fut navrante dans « Fair Game »…

Mais cette fois, on s’incline, et on admet que parfois, deux talents peuvent parfois sommeiller en la même personne… Oui, énervant mais vrai : l’ex – top model Olga Kurylenko est une bombe à l’écran.

Née en Ukraine en 1979, la jeune Olga coule des jours tranquilles, jusqu’à un voyage à Moscou, où, dans la rue, elle est repérée par un bookeur qui l’emmène illico à Paris. Tout de suite, elle devient la chouchoute de grandes marques : elle fera la campagne de pub de Clarins, et d’Héléna Rubinstein, puis on la verra poser pour Lejaby lingerie, Sisley, Kenzo…

Mais Olga se sent très vite attirée par le cinéma, prend des cours de théâtre, et, comme tout ce qu’elle touche se transforme en or, la voilà très vite dans « l’annulaire » (pour lequel elle eut le prix de la meilleure actrice au festival de Brooklyn), puis dans « Quantum of Solace » ou encore « Oblivion »… A présent, tous les yeux sont braqués sur elle : une nouvelle étoile est-elle née?…

Le liberty selon Cacharel

cacharelCette saison, la mythique marque Cacharel est plus que jamais au sommet des tendances et est bien décidée à le faire savoir. En effet, la griffe à connotation un peu fleur bleue réédite ses célébrissimes imprimés liberty, qui furent un gros succès à ses débuts.

Même s’ils peuvent sembler au premier abord mièvres et portables seulement dans « la petite maison dans la prairie », ces imprimés ont pris du gallon ces derniers temps, grâce entre autres à Marc Jacobs et Isabel Marant, qui les intègrent dans leurs nouvelles collections.

Et nous, nous sommes ravies car on les a toujours secrètement adorés… Et puis, c’est pile poil le bon moment, avec l’arrivée des beaux jours, pas vrai ? … De toute façon, les imprimés ont toujours été présents dans la mode, mais de manière peut-être plus discrète, par exemple en doublure de veste.

Profitant de la fashion week, Cacharel ressort aussi des pièces datant des années 70, qui seront en magasin pendant 4 mois.

Doutzen Kroes

Doutzen-Kroes-doutzen-kroes-17083693-1000-1331En voilà une à la carrière foudroyante : Doutzen Kroes. En effet, la belle hollandaise de 22 ans a pourtant pris son temps : vivant près d’Amsterdam, elle effectue calmement une scolarité normale ,et ce n’est qu’à 18 ans qu’elle se décide à présenter un book à quelques agences, ledit book étant tout ce qu’il y a de plus amateur.

Mais l’œil exercé des bookeurs chasseurs de tendances ne s’y laissent pas duper : ils voient le potentiel de la jeune fille, et l’envoient tout de suite à Paris, où elle est demandée pour faire la couverture de Numéro : elle fait sensation immédiatement.

Ensuite c’est le long cortège des shootings : séries de mode de Elle, couverture du Time et de Vogue. Et très vite, Doutzen se voit propulsée sur les catwalks, défilant tout de suite pour les plus grands noms de la mode : Dior, Ungaro, Lagerfeld, Givenchy…

Elle commence par ce biais à se faire connaître du grand public, qui la découvre, époustouflé. Elle est élue par les lecteurs de Vogue.com modèle de l’année.  Et en 2006, c’est la consécration, elle devient le visage de l’Oréal , et en 2007, la silhouette de Calvin Klein, pour le parfum Eternity. Le début d’une longue carrière…

Lily Donaldson

Lily-DonaldsonLily Donaldson possède une beauté toute particulière, faite d’un grand naturel et d’une grâce angélique.

Il faut dire que, côté naturel, elle a été entraînée dès son plus jeune âge à garder sa spontanéité face à l’appareil photo : son père est le célèbre photographe Matthew Donaldson, et ; bien sûr, il s’en donne à cœur joie pour shooter sa petite fille.

Mais c’est lors d’une après-midi dans les magasins avec ses parents que Lily, qui n’a que 13 ans à l’époque, est repérée par une chasseuse de têtes, subjuguée par la grâce et la beauté de la jeune fille.

Alors commencent pour Lily toute une série de défilés pour automne hiver 2004-2005 : Vuitton, Yves Saint Laurent, Chanel… Puis, elle sera photographiée par les plus grands : Steven Meisel, Satoshi Saikusa, Corine Day, … et elle fera son apparition dans le Vogue italien, consécration pour toute mannequin débutante.

Et puis, en 2005, elle est découverte du grand public quand elle est nominée pour la catégorie meilleure model de l’année aux Britsh Fashion Awards.