Audrey Hepburn

audrey-hepburnActrice avant tout, Audrey Hepburn fut également, et demeure encore aujourd’hui, une icône de mode qui fait figure de référence en matière d’élégance.

Née en Hollande, elle fait le début de sa scolarité dans un pensionnat anglais, mais se voit rapatriée quand la 2de Guerre Mondiale éclate. S’ensuivent de nombreuses années de privation, qui la fragiliseront pour toujours.

Elle se passionne pour la danse classique qu’elle étudie au Conservatoire, et en 1945 elle part pour Amsterdam afin d’y suivre les cours de Sonia Gaskell. Mais elle n’est pas assez douée pour devenir danseuse étoile, c’est pourquoi elle auditionne pour la comédie musicale « High Button Shoes » : elle y obtient un petit rôle, mais se fait remarquer.

En 1951, Colette lui propose le premier rôle dans sa pièce « Gigi », qui, en dépit d’être mal reçue par le public, révèle Audrey à celui-ci. Elle devient ensuite l’héroïne de « Vacances romaines » de Willaim Wyler, qui sort en 1953 et est un véritable succès.

Puis vient « Sabrina », qui entérine le début de sa collaboration avec Hubert de Givenchy. Celui-ci deviendra son costumier attitré dans sous ses films, et avec lui, Audrey crée le « style Hepburn ».

Mademoiselle Agnès

Mademoiselle Agnes-PPF-041298Mademoiselle Agnès fait partie de ces quelques électrons libres de l’univers de la mode, insaisissables, inclassables, mais qui sont indispensables au bien-être du milieu. Et pourtant, elle n’est ni mannequin, ni créatrice, ni grande rédactrice de mode…

C’est à une terrasse de café que son cran lui permet de signer son premier contrat : elle entend à la table à côté d’elle qu’on recherche une rédactrice au journal « 7 à Paris », et elle se propose.

C’est ainsi qu’à 22 ans, la jeune Mademoiselle Agnès débute sa carrière. Elle rencontre tout le gratin lors de ses reportages, et s’en fait des amis. Ainsi, elle intègrera grâce à ses relations Canal +, en tant que présentatrice météo complètement délurée, puis comme analyste de mode.

Et un beau jour, elle décide qu’elle veut monter sa propre boîte de production, avec son ami Loïc Prigent : « Lalala » voit le jour, qui distille une flopée de reportages frais et originaux.

Mais la belle Agnès a plus d’un tour dans son sac, et on peut aussi admirer ses talents de comédienne dans « Mariage surprise » d’Axelle Laffont, et d’égérie dans la dernière campagne de Weill

Natalia Vodianova

936full-natalia-vodianovaNatalia Vodianova est née à Gorki, petit village à quelques centaines kilomètres de Moscou, dans une famille aux revenus modestes. C’est d’ailleurs pour survenir aux besoins des siens, et en particulier de sa soeur handicapée, qu’elle décide à 15 ans de démarcher les agences de mannequins.

Après un refus, elle se fait booker. Un photographe travaillant pour l’agence française Viva la remarque, et voici Natalia partie pour Paris, à 17 ans à peine. Elle fait sensation dans le milieu, grâce à sa moue espiègle mais candide, et à son physique de femme-enfant.

A 18 ans, elle rencontre l’homme de sa vie, Justin Portman, et tombe enceinte. Cela ne l’empêche pas de reprendre le travail seulement quelques semaines après son accouchement : Elle devient l’égérie de Gucci, et ouvre le défilé YSL à Paris…

En 2001, elle est même nommée « plus grande sensation du monde des mannequins » par le magazine W. A présent, c’est la mère de 3 enfants, et continue à briller au firmament…

Que mangent les mannequins ?

Si l’on en croit l’enquête réalisée récemment par le magazine Harper’s Bazaar, les top models adopteraient face au petit déjeuner la même attitude responsable que la plupart d’entre nous.

Model-EatingEn effet, au vu de la composition du premier repas de leur journée, il semble que la minceur de Jessica Stam, d’Abbey Lee, de Liu Wen, d’Anja Rubik ou encore de Chanel Iman ne soit pas due à un mauvais comportement alimentaire, mais plutôt à une bonne hygiène de vie.

Ainsi, bien que la pression subie par les mannequins de mode pour garder leur corps de rêve soit forte, toutes ne tombent pas dans les privations, les jeûnes, voire l’anorexie, mais pratiquent un sport tout en profitant de leur constitution fine d’origine.

Bien sûr, tout ceci est à prendre avec des pincettes, nombreux étant les exemples de mannequins ayant eu des problèmes avec leur alimentation. Certaines en sont même d’ailleurs mortes

Olga Kurylenko

18On a tendance à se méfier très fort quand on entend dire que telle mannequin se lance dans le cinéma. En effet, on se souvient des déboires de Cindy Crawford par exemple, qui fut navrante dans « Fair Game »…

Mais cette fois, on s’incline, et on admet que parfois, deux talents peuvent parfois sommeiller en la même personne… Oui, énervant mais vrai : l’ex – top model Olga Kurylenko est une bombe à l’écran.

Née en Ukraine en 1979, la jeune Olga coule des jours tranquilles, jusqu’à un voyage à Moscou, où, dans la rue, elle est repérée par un bookeur qui l’emmène illico à Paris. Tout de suite, elle devient la chouchoute de grandes marques : elle fera la campagne de pub de Clarins, et d’Héléna Rubinstein, puis on la verra poser pour Lejaby lingerie, Sisley, Kenzo…

Mais Olga se sent très vite attirée par le cinéma, prend des cours de théâtre, et, comme tout ce qu’elle touche se transforme en or, la voilà très vite dans « l’annulaire » (pour lequel elle eut le prix de la meilleure actrice au festival de Brooklyn), puis dans « Quantum of Solace » ou encore « Oblivion »… A présent, tous les yeux sont braqués sur elle : une nouvelle étoile est-elle née?…

Balenciaga

balenciaga-11Cristobal Balenciaga est né en 1895 à Getaria, dans les pays basques espagnols. S’il a toujours travaillé dans le milieu de la mode, il commence en tant qu’acheteur. Il achète les tenues de Madeleine Vionnet, Coco Chanel, et Elsa Schiaparelli, les découd et les recoud, pour étudier leur structure.

C’est ainsi qu’il deviendra un des premiers et seuls stylistes qui sache coudre. Il ouvre une première boutique à San Sebastian, puis plusieurs autres en Espagne. En 1937, il fuit la guerre et s’installe à Paris. C’est là que le succès lui sourit.

Il ouvre un atelier au 10 avenue George V, et présente sa première collection. Le public et la presse aiment unanimement. La seconde guerre mondiale ne l’empêche pas de continuer, au contraire : la pénurie le pousse à travailler ses coupes pour créer du volume avec un minimum de tissu.

Si bien qu’en 1948, la première boutique Balenciaga ouvre ses portes. Il révolutionna le monde de la mode, avec ses tailleurs décintrés, ses baby dolls, ses robes chemises et ses tuniques. Depuis 1995, la maison est entre les mains talentueuses de Nicolas Ghesquière, qui perpétue et réinvente l’héritage Balenciaga. Ses collections sont appréciées de toutes les fashionistas, dont notamment Elena Perminova et Kate Moss…

Gemma Ward

25478_gemmmamarieclaireint1C’est une des beautés les plus atypiques qu’on ait pu apercevoir sur les podiums : Gemma Ward subjugue toujours par son air mutin et gracile, de poupée angélique venue d’ailleurs.

Mais ce qui est le plus fou, c’est qu’elle sait sur commande se moduler, devenir quasiment une autre, que l’on ne reconnaît quasiment pas, pour coller aux mieux aux désirs du créateur : tour à tour angélique, cavalière, boudeuse, tigresse, on a l’impression d’une actrice entrant dans la peau d’un nouveau personnage à chaque fois qu’elle enfile un vêtement.

Il faut dire que la vocation première de la jeune fille était le cinéma. En 2001, avant sa carrière de top, elle joue dans un film australien. Mais quand, lors d’un concours de beauté télévisé, elle est repérée , et signe son premier contrat avec IMG New York, elle décide de laisser la comédie de côté quelques temps.

Bien lui en prit, car le succès ne se fait pas attendre : Anna Wintour la remarque, et lui fait faire la couverture de Vogue US, chose exceptionnelle pour une fille de son âge. Evidemment, après ça, elle défile chez tous les grands : Valentino, Versace, Balenciaga…Et récemment, Calvin Klein l’a choisi pour incarner son égérie pour le nouveau parfum « Obsession Night ».

Louis Vuitton

172226C’est en 1821 dans le Jura que naquit le petit Louis Vuitton, d’un père menuisier. Mais à 14 ans à peine, il va à pied à Paris, pour apprendre le métier de « layetier-emballeur-malletier ».

Il y emballe les affaires des gens riches qui voyagent, et apprend à confectionner des malles. C’est l’époque de l’essor des transports, et les bagages ne sont plus adaptés à la soif de voyager des classes aisées. C’est pourquoi, visionnaire, Louis Vuitton crée sa propre entreprise pour des bagages plus fonctionnels.

Bien sûr, le succès est immédiat, et la petite enseigne prend des allures de géante. George, le fils de Louis, pousse celui-ci à se développer à l’étranger, et des boutiques voient le jour à Londres et à New York. A la mort de Louis, c’est d’ailleurs George qui prendra les rênes, mettant un point d’honneur à toujours être à la pointe de l’innovation.

C’est lui qui conçoit la fameuse toile « monogramme LV », et qui met au point une nouvelle matière, le « gris trianon », extrêmement résistante, imperméable, et légère (une matière que l’on retrouve d’ailleurs sur certains sacs, à l’instar des sac Céline). Vuitton est devenu aujourd’hui le symbole du luxe à la française.

Devon Aoki

devon_aoki_diamonds3La fille du lutteur japonais médaillé olympique Rocky Aoki a de qui tenir sa gniaque et sa manière de mener d’une main de maître sa double carrière. Devon Aoki, à seulement 25 ans, mène une vie des plus incroyables : née en 1982 à NYC, c’est là-bas qu’elle sera remarquée par un chasseur de têtes lors d’un concert.

Et tout de suite, le succès arrive : Kate Moss la prend sous son aile, la conseille, et la fait rentrer dans son agence. La beauté atypique de la jeune métisse subjugue et intrigue, en particulier Karl Lagerfeld, qui la fera porter 5 fois d’affilée sa légendaire robe de mariée qui clôt ses défilés Chanel.

Mais parallèlement à ça, aux Etats Unis particulièrement, elle est aussi une actrice reconnue pour un talent certain. On peut le constater dans des films tels que « 2 Fast and 2 Furious », ou « Sin City », où elle crève littéralement l’écran. Malgré cela, la belle reste d’une gentillesse, d’une simplicité qui la font aimer de tout le monde, et qui font sans doute partie intégrante de son charme…

Le look de Miranda Kerr

ImageMiranda Kerr fait partie de ces top models qui savent apprendre au contact des plus grands créateurs, photographes et rédactrices de mode. Apprendre quoi ? Le bon goût, ce qui n’est pas évident à acquérir.

Ainsi, nous découvrons sur des clichés de la belle pris à Sydney que celle-ci maîtrise à la perfection l’art du mix and match. Miranda porte une mini jupe léopard, qui en soi pourrait paraître un peu too much, mais qu’elle associe avec beaucoup d’intelligence à un tee-shirt gris loose et sporty, un blazer boyish, et des bottes lacées plates.

Elle a tout compris : le fait de mixer les genres permet d’assumer sans problème des pièces très fortes comme les mini. Du coup, mademoiselle Kerr est pile poil dans l’air du temps, dans un style très boyish sexy, en nous donnant en plus l’impression qu’elle a pris seulement deux minutes pour s’habiller ce matin ! Rageant, surtout que niveau poids Miranda Kerr semble ne faire aucun effort pour rester mince …